Cadre de compensation et petit cadre
Cadre de hauteur réduite placé sous les cadres courants pour rattraper un dénivelé ou caler une plateforme à la bonne hauteur de travail.
Du vérin de pied au garde-corps d’extrémité : 50 pièces expliquées, avec leurs variantes et ce qu’il faut contrôler sur du matériel d’occasion.
Cadre de hauteur réduite placé sous les cadres courants pour rattraper un dénivelé ou caler une plateforme à la bonne hauteur de travail.
Cadre élargi placé au premier niveau pour laisser libre le trottoir sous l’échafaudage, avec une hauteur suffisante pour passer debout.
Pièce maîtresse de l’échafaudage de façade : deux montants reliés par une traverse, qui porte les planchers et fixe la hauteur de chaque niveau.
Barre posée en biais dans le plan d’un niveau, qui empêche la travée de se déformer vue de dessus ; indispensable sur tours et niveaux sans planchers.
Barre oblique qui traverse une travée d’un montant à l’autre et transforme le rectangle en triangles : elle rigidifie l’échafaudage le long de la façade.
Court tube à une rosace posé sur le vérin de pied, qui crée le premier nœud juste au-dessus du sol pour lancer un échafaudage multidirectionnel.
Barre horizontale en tube rond, munie de têtes à clavette aux deux extrémités : garde-corps, liaison et appui de plancher dans l’échafaudage multidirectionnel.
Tube vertical à rosaces ou disques tous les 0,50 m, colonne vertébrale de l’échafaudage multidirectionnel, sur lequel se fixent lisses et diagonales.
Poutre en treillis qui franchit une ouverture où aucun montant ne peut descendre au sol – porche, entrée, auvent – et porte l’échafaudage au-dessus.
Disque d’acier soudé tous les 0,50 m sur le poteau multidirectionnel ; jusqu’à huit pièces peuvent y être clavetées.
Appui oblique qui renvoie au sol les efforts horizontaux quand l’échafaudage ne peut pas être amarré, ou qui l’empêche de basculer pendant le montage.
Barre à deux membrures reliées par montants ou treillis, utilisée là où une lisse simple fléchirait : travée large, forte charge, poteau repris.
Barre transversale au profil en U ouvert vers le haut, dans laquelle les griffes des planchers s’engagent ; elle porte le plancher de chaque niveau.
Tube de 48,3 mm de diamètre, en acier ou en aluminium, qui complète l’échafaudage système partout où aucune pièce préfabriquée ne convient.
Plateau d’échafaudage en acier galvanisé accroché par griffes aux traverses : la surface de travail robuste pour la maçonnerie et l’enduit.
Plancher léger en profilé aluminium ou plateau combi (cadre alu et contreplaqué) : plus facile à monter, mais une capacité à vérifier.
Plateau équipé d’une trappe et souvent d’une échelle intégrée : il sert à la fois de plancher et d’accès d’un niveau à l’autre.
Madrier ou plateau en bois servant de plancher : en version de système avec têtes acier ou en planche libre posée sur des tubes.
Garde-corps posé depuis le niveau inférieur protégé avant d’accéder au niveau suivant : le monteur n’est jamais au bord sans protection.
Pièce unique réunissant lisse et sous-lisse : elle se pose comme un garde-corps simple et économise des gestes à chaque niveau.
Garde-corps posé en travers au dernier cadre pour fermer les extrémités ouvertes de chaque niveau d’échafaudage.
Tube horizontal du garde-corps, posé côté vide à au moins 1 m du plancher, qui arrête une chute ; complété par la sous-lisse et la plinthe.
Montant court emboîté sur les cadres du dernier niveau pour y fixer lisse, sous-lisse et plinthe au-dessus du plancher supérieur.
Planche posée de chant au bord du plancher, d’au moins 15 cm de haut : elle retient pieds, outils et matériaux et complète le garde-corps.
Console de 0,73 m fixée sur le montant extérieur : elle élargit l’échafaudage de deux plateaux, pour une protection couvreur ou un auvent.
Console fixée côté façade sur le montant intérieur : elle porte un plateau supplémentaire et réduit le vide entre plancher et mur.
Tube oblique qui relie l’extrémité d’une console extérieure au montant du niveau inférieur et forme avec eux un triangle rigide.
Tube à crochet qui relie l’échafaudage au bâtiment par un piton à œil et reprend les efforts perpendiculaires à la façade, vent compris.
Paire de tubes d’amarrage montés en V vers deux pitons distincts, qui reprend aussi les efforts parallèles à la façade.
Vis à œil fermé de 12 mm vissée dans une cheville : le point fixe du mur où s’accroche le tube d’amarrage de l’échafaudage.
Collier à deux mâchoires articulées par un rivet, qui assemble deux tubes de 48,3 mm sous n’importe quel angle ; l’outil des diagonales en tube.
Collier qui serre deux tubes de 48,3 mm à angle droit, sans rotation ni glissement : la liaison rigide de base de l’échafaudage tube et colliers.
Collier à une seule mâchoire pour tube de 48,3 mm, soudé sur une pièce ou muni d’une tige filetée, pour fixer consoles, poutres et mains courantes.
Pièce qui aboute deux tubes dans le même axe : manchon intérieur qui centre les extrémités ou collier de jonction qui les serre par l’extérieur.
Tête fendue soudée au bout des lisses et diagonales, bloquée sur la rosace par une clavette frappée : le nœud du multidirectionnel, sans vis ni collier.
Madrier, plaque ou semelle placée sous les vérins pour élargir l’appui et répartir la charge des montants sur un sol peu porteur.
Roue orientable avec frein qui remplace le vérin pour rendre une tour ou un petit échafaudage déplaçable sur sol plan et porteur.
Platine qui répartit la charge d’un montant au sol : fixe sur sol plan, articulée lorsque l’appui est incliné (toiture, rampe, talus).
Socle réglable à tige filetée placé au pied de chaque montant : il rattrape les dénivelés et transmet toute la charge au sol.
Volées de marches avec main courante logées dans une tour accolée à l’échafaudage : l’accès confortable pour les montées fréquentes et le port d’outils.
Garde-corps incliné qui suit la volée d’un escalier d’échafaudage et se raccorde aux paliers, avec main courante et lisse intermédiaire.
Échelle reliant deux niveaux à travers une trappe de plancher : l’accès compact qui permet de monter à l’intérieur de l’échafaudage protégé.
Surface inclinée en porte-à-faux qui recueille les chutes d’objets au-dessus d’un trottoir ou d’une entrée ; ce n’est pas un plancher de travail.
Habillage en filet ou en bâche fixé côté extérieur de l’échafaudage contre poussière, salissures et pluie ; il augmente fortement la prise au vent.
Paroi d’environ 2 m au dernier niveau de l’échafaudage qui retient couvreurs et matériaux glissant du toit vers l’égout.
Toiture temporaire en poutres aluminium et bâches à jonc, portée par l’échafaudage, qui met une charpente ouverte ou un chantier à l’abri.
Petites pièces d’assemblage : axes qui transmettent les efforts entre poutres, montants ou consoles, goupilles qui les empêchent de sortir.
Broche ou goupille qui traverse l’emboîtement de deux cadres ou de deux montants pour rendre la jonction résistante à la traction.
Palettes, racks et caisses grillagées qui rangent l’échafaudage par type de pièce pour un transport à la grue ou au chariot sans dommage.
Pièce qui empêche les planchers de se soulever sous l’effet du vent ou d’un choc, intégrée au plateau ou posée en travers des griffes.
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